A la vue des vieilles photos jaunies, découvertes dans la boîte à biscuits de nos grands-mères, enfouies sous les
piles de linges, on constate que ne s'improvisait pas photographe portraitiste qui voulait. A cette époque, on s'en remettait aux professionnels qui apportaient tout leur savoir-faire pour embellir
l'image de vos proches. Des fonds, adaptés à diverses situations apportaient une ambiance romantique à la prise de vue. Des retouches minutieuses à la mine de plomb redonnait relief aux visages,
toujours un peu figé par un temps de pause prolongé. Même la pochette était une oeuvre d'art.
Dans les bourgs, le photographe avait un rang social, comme le maire, le curé et l'instituteur. Dans les familles, on avait à coeur d'immortaliser chaque étape de sa vie. C'est ainsi que l'on découvre, dans la boîte à biscuits, la photo du bébé nu sur son coussin, le premier communiant , fier d'arborer son aube immaculée, la jeune-fille de 18 ans, bien comme il faut, le militaire, la photo de mariage....
Voici, dans cette page " l'oncle Henri", le parfait exemple de l'image à fixer pour la postérité: le militaire, qui de plus allait à la guerre. On ne savait s'il allait revenir.
Au début du XX° siècle, les familles faisaient développer des photos au format carte postale que l'on appelait: cartes-photos. La photo de l'oncle Henri était une photo-carte et j'ai résumé dans mon texte ce qui était écrit au dos de la carte.
Je ne peux consulter ces photos sans émotions, elles témoignent de la volonté de nos ancêtre à laisser une trace. A nous de continuer à transmettre!
Dans les bourgs, le photographe avait un rang social, comme le maire, le curé et l'instituteur. Dans les familles, on avait à coeur d'immortaliser chaque étape de sa vie. C'est ainsi que l'on découvre, dans la boîte à biscuits, la photo du bébé nu sur son coussin, le premier communiant , fier d'arborer son aube immaculée, la jeune-fille de 18 ans, bien comme il faut, le militaire, la photo de mariage....
Voici, dans cette page " l'oncle Henri", le parfait exemple de l'image à fixer pour la postérité: le militaire, qui de plus allait à la guerre. On ne savait s'il allait revenir.
Au début du XX° siècle, les familles faisaient développer des photos au format carte postale que l'on appelait: cartes-photos. La photo de l'oncle Henri était une photo-carte et j'ai résumé dans mon texte ce qui était écrit au dos de la carte.
Je ne peux consulter ces photos sans émotions, elles témoignent de la volonté de nos ancêtre à laisser une trace. A nous de continuer à transmettre!
















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